Sander, marchand de sable


Je l’entends, je l’entends dans le noir battre, cogner mes temps si fort que je n’arrive pas à clore les paupières. Lorsque mes yeux se se ferment docilement  sous l’appel, il revient soudainement et fait danser des images. Elles défilent brusquement comme si je me trouvais embarquée à bord d’un grand huit. Je ne sais pas, moi, si, ce soir, j’arriverai à l’attraper, ce voleur de rêves.

Il dissémine quelques doses de couleurs bleutées et m’enivre le coeur. Me voilà tour à tour reine ou déchue. Les paillettes, poudre de rêves, se dissolvent doucement dans la nuit et mes yeux endormis s’ouvrent. J’aperçois le bruissement de ses pas, patiemment il me prête quelques chemins nouveaux, poudres nouvelles.

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